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Patrick Mons

 

   COMEDIEN, METTEUR EN SCENE, AUTEUR

    photo : ©Marie Granon

Portrait rapproche horizon patrick mons

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En ce moment et jusqu'au 1er février 2026  mise en scène de Mère Morte de Lucile Bertin

samedi à 19h, dimanche à 16h
relâches les 13, 27, 28 déc 2025 et 3, 4 jan 2026

Un texte très fort qui "prend" incroyablement la scène, une comédienne habitée et puissante et le très beau violoncelle de Livia Stanese pour, sans pathos, rendre la vérité et la poésie inespérée des mots de Lucile !
du 23 novembre au 1er février 2026 au Théâtre Les Rendez-vous d'Ailleurs (109, rue des Haies - Paris 20e)

https://www.billetreduc.com/spectacle/mere-morte-390545

 

en ce moment et jusqu'au 15 janvier 2026   mise en scène et écriture

Olympe s 2025

"Olympe(s)",

avec Véronique Ataly 

après avoir été à l'affiche du festival international Femart au Kosovo,

le spectacle est cet hiver 2025/2026, à l'affiche au Théâtre ESSAÏON

LA REVUE DU SPECTACLE : Un spectacle d'une surprenante intensité, d'une grande générosité / FIP : Un seul en scène osé et assez bouleversant / L’ŒIL D’OLIVIER : Véronique Ataly est formidable dans ce personnage si proche d’elle et de nous, son combat, elle le fait avec les armes de la douceur, de l’humour et de la tendresse.

 

 

AVIGNON 2025  mise en scène et interprétation

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site du spectacle

LA SOLITUDE DU COUREUR DE FOND d'Alan Sillitoe prend le chemin du THEATRE TRANSVERSAL d'Avignon, dirigé par la formidale Laetitia Mazzoleni, pour le festival 2025 (après avoir fait sa rentrée parisienne au FUNAMBULE DE MONTMARTRE pour une cinquantaine de dates)

Podcast de l'émission de Laurence Garcia "De vive voix" sur RFI, direct du 06/08/2024 : https://rfi.my/AqmW

Esaïe Cid, directeur musical, incomparable saxophoniste de jazz, cher et noble ami est le coeur battant de Colin Smith et lui ouvre la voix/voie !

La revue du spectale  •Off 2025•  "La Solitude du coureur de fond"  La nouvelle d'Alan Sillitoe, l'un des Angry Young Men (jeunes hommes en colère) des années cinquante, a trouvé son prolongement dans le film réalisé par Tony Richardson, amplifiant encore, dans les années soixante, sa portée. En transposant aujourd'hui l'intrigue du romancier anglais au plateau, Patrick Mons, remarquable de vérité, endosse lui-même le rôle de ce jeune homme déterminé à faire entendre tout refus de compromission, dût-il en payer le prix.  l'article complet

"Pour entrer dans la cadence du festival, on file voir La Solitude du coureur de fond, un souffle coupé net par l’intensité du jeu, par l’histoire d’un individu enfermé dans une maison de correction. Là où la sueur sent la rage et la révolte devient une poésie du corps." L'informateur

LA SOLITUDE DU COUREUR DE FOND / Presse suite :

"Adapté du roman d’Alan Sillitoe, Patrick Mons fait corps à cette révolte du prolétariat. Il fait front jusqu’à la ligne d’arrivée. Une performance magistrale, éprise de sueur et de liberté. L’esprit des Phryges vaincra en cette rentrée." Yohann Marchand, FranceNetInfos

"La pièce La Solitude du coureur de fond est à couper le souffle : bravo pour cette performance solo ! C’est un soliloque qui tient le spectateur en haleine avec du jazz (divin Art Pepper) et des vidéos en noir et blanc en toile de fond par intermittence. La course à pied est au départ, pour le jeune délinquant Colin Smith campé par Patrick Mons (époustouflant !), une voie imposée par le directeur de l’établissement pénitentiaire. Elle devient, pour Colin Smith, qui s’y prête avec une obéissance se révélant de plus en plus friable, un prétexte pour parcourir les pistes de sa mémoire, le tout raconté avec des tonalités différentes : on peut passer du rire au drame. Colin Smith plonge au plus profond de lui-même pour trouver l’énergie nécessaire à ce que l’on attend de lui mais aussi pour s’évader mentalement : les réminiscences suintent tout autant que la transpiration. La Solitude du coureur de fond est à voir !  Éric Françonnet  A voir, à lire

“ Les recordmen du théâtre sportif, Jacques Bonnaffé dans “54x13” de Jean-Bernard Pouy et Sami Frey dans “Je me souviens” de Georges Perec peuvent se rhabiller. Ils sont dépassés ! Patrick Mons va plus loin dans l’engagement, a de forts beaux déplacements - comme s’il était filmé, cadré, si l’image bougeait comme à l’écran -, surtout il incarne très bien le prolétaire blessé, courant pour lui-même et contre le mensonge idéologique. Comme est belle cette course sur quelques mètres carrés”  Gilles Costaz, FRANCE INTER

“ Un challenge inouï ! Non seulement Patrick Mons donne corps et vie à Colin Smith, mais en plus, il fait surgir par son jeu corporel les ombres de grands coureurs comme Emil Zatopek dans sa souffrance physique, Abebe Bikila l’Éthiopien aux pieds nus, ou Wilma Rudolph.”  Bernard Thomasson, FRANCE INFO

“ Dans cette course au bout de lui-même, l'homme se dévoile, se construit, dans une fabuleuse leçon de théâtre ! ” CITY NEWS

“ Une interprétation saisissante entre introspection et critique de l’establishment. Patrick Mons livre une performance scénique époustouflante agrémenté d’un jazz majestueux.” Steve Riviere, LA PROVENCE (Coup de cœur de la rédaction)

“ Nous ressortons de ce spectacle éprouvés, chamboulés par une expérience artistique et sensorielle inédite.”  ARTISTIK REZO

“La performance est époustouflante, la dernière ligne droite est inoubliable.” Florian Gaudin, ATHLETISME MAGAZINE

“ Il est comme un boxeur qui assène les mots droits devant. Ce qu’il aime c’est courir magnifiquement et nous faire partager la vraie victoire de Colin Smith, le coureur de fond solitaire.” Claude Kraif, LA REVUE DU SPECTACLE

“ On sort éveillé par la pertinence des choix de mise en scène, secoué par la performance physique de Patrick Mons.” Laura Plas, LES TROIS COUPS

 

LES NOUVEAUX DIABLOGUES et autres inventions à deux voix de Roland DUBILLARD

avec Jean-Marie Lecoq et Patrick MONS, Festival d'Avignon 2023 au théâtre des Corps Saints

Jean-Marie Lecoq et Patrick Mons forment un duo comique d’une remarquable efficacité, au service de la langue de Roland Dubillard, qu’on a toujours plaisir à redécouvrir. Un spectacle à ne pas manquer. LIBRE THEATRE

 

TARTUFFE mise en scène Joséphine Dechenaud

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On ne parle même pas du trio Joséphine Dechenaud, Patrick Mons, Bertrand Saint, qui sont des bêtes de scène. On pourrait se déplacer seulement pour eux.  Laura Plas. Les trois coups

(...) Quant à Orgon, Patrick Mons en fait un remarquable chef de famille, sûr de lui mais fragilisé par ses aveuglements. Le manteau bleu marine et la barbe légère font de lui un représentant de nos fonctionnaires  bien assis. Seul, le regard de ses yeux clairs révèle peut-être la confusion de sa perception de la réalité et des êtres (...) Véronique Hotte. Théâtre du Blog

 

LES FUMEES DU PAPE, Dario FO

Marche bien cette bicycletteUn spectacle burlesque, à l’inspiration fellinienne.  Télérama

 Patrick Mons nous époustoufle par sa prestation d’acteur, jouant tour à tour l’ensemble des protagonistes. Son acolyte Jean-Luc Larive l’accompagne à l’accordéon diatonique, conférant à l’ensemble des touches tantôt burlesques, tantôt onriques. On pleure... de rire.  Cassandre Hors Champs

Ça ne va pas plaire à tout le monde mais moi, ça m’enchante ! José Arthur France InterIl etait la foi

Patrick Mons jubile à enchaîner les personnages. La magie opère et on sort de la salle avec une impression de joie qu’on aimerait ne jamais perdre. Pariscope

Avec une aisance déconcertante, Patrick Mons passe d’un personnage à l’autre, sans que cela nuise à la compréhension du spectacle... pas très catholique, mais savoureusement drôle. Amen !  La Théatrothèque

 

VARIATIONS SUR LE CANARD, David Mamet

Variations sur le canard 2Ce qui est sûr, c’est qu’il faut un véhicule de luxe pour nous embarquer. Autrement dit : de grands acteurs !

C’est le cas, ici. Patrick Mons, distingué, droit dans son personnage, distille ses répliques comme autant de gourmandises.

Charles Tordjman, grand gourmet verbal devant l’Éternel, susurre sensuellement les aphorismes de Mamet avec une discrète voracité. 

Vincent Gambier Les trois coups 

 

  HUGOFFENBACH, d'après Victor Hugo et Jacques Offenbach

/Un beau spectacle patriotique et républicain, enlevé et grave, mélodieux et acerbe, mêlant adroitement les œuvres lyriques de Jacques Offenbach et les écrits de Victor Hugo en exil. Le Dauphiné Libéré

La confrontation est inattendue : d’un côté, Jacques Offenbach et ses opérettes légères, de l’autre, Victor Hugo et ses écrits engagés. Le metteur en scène Patrick Mons dépasse les clichés. Musiques et textes se répondent de manière très pertinente. La Terrasse

Les textes de l’un alternent avec les chansons de l’autre, se répondent, se complètent de façon très habile et réjouissante. Un spectacle très réussi et très applaudi !  Lettres Express

  

LE RODEUR, Enzo Cormann 

Prof ras bisRegard demain bis Silencieux comme le vol du faucon dans le ciel, le Rôdeur hante les rues, hante nos nuits. Un travail superbe tant de la part de Patrick Mons que celle de Charles Lee. On ne peut imaginer mieux servir un texte de Cormann. Mitzi Gerber, Dauphine Libéré

Quelque chose qui vient, qui naît on ne sait pas vraiment d’où, comme une fureur sauvage mélangée à beaucoup de douceur apparente. Interprétation absolue de Patrick Mons, jouant comme un virtuose sur les pauses et les silences, nous déposant au plein cœur de l’hallucination parfaite. Jean-Philippe Faure, Agora pièces.

 Recueil d'impressions : Le noir. L'Acteur. Le Texte, la folie qui s'installe. Est-ce nous ? Bravo pour ce jeu à la limite / Ames sensibles s'abstenir, car cette histoire de meurtre, magnifiquement portée par le comédien, n'est pas à mettre entre toutes les oreilles / Etre seul et "habité". Entrer dans la tête de l'autre, partager sa folie... C'est un cadeau. Une présence magnifique / Le rôdeur, il est pas confortable du tout. Mais alors pas du tout. Nous nous retrouvons scotchés à notre siège, hypnotisés par un regard qui cille à peine, tendus vers cette histoire en pièces, à zoomer sur un homme aux phrases pleines et fortes, à la férocité aiguisée. On en sort comme après un long vol, sonné, et à bout de souffle. 

 

PETITES HISTOIRES DU SOIR d'après Dino Buzzati 

De brefs récits sur des petits riens, un décor sobre et deux très grands comédiens ... Grâce au talent des deux acteurs, deux conteurs jonglant avec dextérité entre les rôles de personnages et ceux des narrateurs, les différentes scènes deviennent un même et coulant récit, celui de la bizarrerie de la vie. Marie Barral, Les Trois Coups

 

 

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